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Stereolabs : quelle Française ingénieuse se cache derrière cette start-up ?

Dans le secteur de la tech, peu de femmes entrent jusqu’à s’établir. Mais Cécile Schmollgruber s’est incrustée et la voilà assise à la table des plus impressionnants inventeurs des États-Unis. On vous raconte l’histoire de la Française dèrrière Stereolabs.

Cécile Schmollgruber : une femme décidée à tout conquérir

Cécile Schmollgruber est née le 02 avril 1987 à Saint-Cloud en France. Toute petite, elle n’affiche rien d’exceptionnel. Elle suit un cursus académique normal jusqu’à l’obtention de ses masters à l’Institut d’Optique et l’école Polytechnique. Mais elle ne s’arrête pas là. Elle finit également diplômée de l’Essec et du Dartmouth College et possède deux MBA.

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Mais c’est en 2010 qu’elle se fait davantage remarquer avec la création de Stereolabs. Une start-up spécialisée dans le développement des systèmes de vidéo 3D grâce aux caméras ZED. Pour réussir cela, la structure de Cécile utilise deux caméras qui filment les scènes. Les images sont ensuite transférées aux algorithmes qui calculent la profondeur et les distances en comparant la différence entre les deux images, comme le fait le cerveau humain.

Le parcours semble facile quand on lit la success story de la jeune femme. Mais dans une interview, elle avoue que le trajet n’a pas été de tout repos : « Tu n’y arriveras pas, c’est trop difficile, ça n’est même pas la peine d’essayer. », volà les mots qu’elle entendait constamment.

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Stereolabs

Stereolabs: une entreprise qui tombe à pic

Si l’invention de Cécile est très sollicitée, c’est bien parce que la jeune femme a su utiliser une technologie originale et unique sur le marché du visionnage. En effet, les systèmes privilégiés jusqu’à présent étaient l’infrarouge et la télédétection par laser ou lidar. Le premier est fiable, mais à courte portée et s’utilise uniquement en intérieur, le second quant à lui est extrêmement coûteux, encombrant et complexe.

Quant au système de Stereolabs, il s’utilise en intérieur comme en extérieur, fiable à une distance de 20 m, produisant un flux vidéo de 30 fps en résolution 1 080 p. Le tout en occupant une place réduite et à moindre coût. Le réalisateur James Cameron l’a d’ailleurs utilisé pour le tournage de son film Avatar 2.

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L’entreprise présidée par Cécile Schmollgruber vient de dévoiler le Linq, un casque de réalité mixte à l’intention du grand public.

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