De nouvelles dispositions pour améliorer la pénurie d’essence en France

La pénurie d’essence dans les stations françaises fait grincer les dents de tous les citoyens. Face à cette situation désastreuse, la Première ministre a tenu à souligner l’effort de son gouvernement pour améliorer la situation.

Des améliorations dans les stations-services

Depuis plusieurs jours, la France fait face à une crise d’essence causée par des grévistes. Face à l’Assemblée Nationale, la Première ministre de la France a souligné l’amélioration de la situation.

Ses propos sont d’ailleurs soutenus par Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition énergétique. Pour cette dernière :

« On observe une amélioration. On était à 22,8 % de stations-services en rupture d’au moins un carburant, contre un peu plus de 30 % le week-end dernier ».

Agnès Pannier-Runacher sur France Info.

L’approvisionnement des stations-services continue de s’améliorer en France malgré des difficultés persistantes. Rappelons que la baisse la plus importante s’est observée dans la région des Hauts-de-France. La situation reste tout de même tendue en Île-de-France où plus du tiers des stations-services sont en pénurie d’essence.

Une pénurie d’essence causée par la grève

Si depuis 25 jours la France vit cette situation, c’est en raison de la grève causée par la CGT. Celle-ci a bloqué les raffineries de TotalEnergies et d’Esso. Au cœur de sa revendication, se trouve la question salariale.

Dans les locaux de la compagnie Total, le groupe pétrolier a tenu des négociations avec 4 représentants syndicaux. Après des heures d’entrevue, la CFDT et la CFE-CGC ont annoncé être favorables à la dernière proposition qui prévoit 7 % d’augmentation de salaire et 3 000 à 6 000 euros de prime. La CGT, quant à elle, n’est toujours pas d’accord.

Pénurie d'essence

Pour résoudre cette pénurie d’essence, l’État français a réquisitionné le dépôt de Feyzin ainsi que quelques salariés pour assurer le service minimum.

Au total, dix salariés ont été réquisitionnés à Feyzin « pour deux quarts, ce qui permettra de faire des livraisons par camions et train toute la journée », précise la ministre de la Transition énergétique.

Des amendes et des peines sont prévues pour tous les salariés qui s’insurgeront contre cette décision du gouvernement.

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