Larry Fink : pour le roi de Wall Street, c’est la fin de la mondialisation

Larry Fink : pour le roi de Wall Street, c’est la fin de la mondialisation

Dans ce contexte particulier de guerre, Larry Fink, le chef de blackrock reste fidèle à sa traditionnelle lettre pour ses associés. Cependant, il y délivre son analyse de la situation et annonce de grands changements. Pour lui, c’est bien le début de quelque chose de nouveau

Blackrock, un artisan de la mondialisation ?

Blackrock fait partie des sociétés qui ont pris des sanctions que la Russie. Cependant, il faut le rappeler, elle a été créée à la fin de la guerre froide. Larry fink ne compte donc pas renier la grande part de la mondialisation dans sa réussite. « Je reste un partisan à long terme des avantages de la mondialisation et de la puissance des marchés de capitaux mondiaux. L’accès aux capitaux mondiaux permet aux entreprises de financer leur croissance, aux pays d’accroître leur développement économique et à un plus grand nombre de personnes de connaître le bien-être financier ». Il n’en demeure pas moins qu’il reste convaincu de ce que le monde vit aujourd’hui un changement historique.

Blackrock

Fin de la mondialisation ou nouvel ordre ?

Alors que certaines personnes parlent plutôt de nouvel ordre mondial, le roi de Wall Street va plus loin pour évoquer une fin de la mondialisation. « L’invasion russe de l’Ukraine a mis fin à la mondialisation que nous avons connue au cours des trois dernières décennies ». Cependant, il ne s’agit pas forcément d’une nouveauté. En effet, la crise de la coivd 19 aurait déjà forcé les entreprises et les États à prendre des mesures pour le développement local.  

Hermann