60 pays dont des pays de l’l’Union Européenne travaillent sur une « Déclaration sur l’avenir de l’Internet »

60 pays dont des pays de l’l’Union Européenne travaillent sur une « Déclaration sur l’avenir de l’Internet »

60 pays dont des pays de l’Union Européenne travaillent sur une déclaration

Ce jeudi 28 avril 2022, 60 pays dont les 33 pays membres de l’Union Européenne travaillent sur une « Déclaration sur l’avenir de l’Internet ». Cette déclaration a pour but de promouvoir le développement des technologies numériques et associer ce développement aux valeurs des pays signataires tels que la liberté, l’ouverture, la sécurité et la tolérance.

60 pays dont des pays de l'Union Européenne travaillent sur une déclaration

Une démarche inédite

Pour la première fois depuis l’arrivée d’Internet, les pays du monde entier se regroupent autour d’un texte pour planifier l’avenir d’Internet. « Aujourd’hui, pour la première fois, des pays du monde entier, attachés aux mêmes principes, définissent une vision commune de l’avenir de l’Internet, afin d’assurer que les valeurs que nous défendons hors ligne seront également protégées en ligne ». Déclare Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne.

Un casse tête diplomatique

Le texte aborde des sujets plus récents comme la confidentialité des données utilisateurs, l’impact écologique d’Internet ainsi que la sécurité sur Internet en général. Un autre sujet qui sème la discorde, celui de la discrimination, surtout concernant l’identité de genre. Ce sujet est tabou dans certains pays notamment la Hongrie. De ce fait, certains pays n’ont pas les mêmes engagements, rendant la concrétisation du projet compliquée.

Les auteurs du texte ont mentionné une « forte inquiétude vis-à-vis de la répression des libertés numériques par certains gouvernements autoritaires ». Une façon indirecte de mentionner la Chine dont la signature est absente dans la liste des signataires.

De plus, d’autres pays comme l’Arabie Saoudite et la Russie n’ont pas signé cette déclaration. Ce sont des pays qui utilisent internet et le développement numérique comme des outils de propagande, de répression mais également pour des activités de déstabilisation dans d’autre pays.

Cette déclaration sur Internet sur laquelle travaillent 60 pays reste donc à suivre de très près, surtout dans une période de tension comme celle-ci.

La déclaration est disponible ici.

Lucas